Archive pour la Catégorie 'Michel Serres'

Hachiche silencieux

 Delacroix-Baudelaire

« J’affirme que si vous voulez parler de choses vivantes, non seulement en tant que biologiste académique mais à titre personnel, pour vous-même, créature vivante parmi les créatures vivantes, il est indiqué d’utiliser un langage isomorphe au langage grâce auquel les créatures vivantes elles-mêmes sont organisées – un langage qui est en phase avec le langage du monde biologique ». Gregory Bateson

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Contradictions dans la sensibilisation

S’adresser à la raison de l’individu cartésien pour lui démontrer les méfaits de cette même raison sur le bon état de conservation de la planète … ou mobiliser les affects passions d’un corps spinoziste – seul un affect peut dépasser un autre affect. Guider les puissances d’agir, l’art de transformer la connaissance (générique) en affect. 


(Capitalisme, désir et servitude - avec Frederic Lordon
La suite dans les idées - France Culture – 02/10/2010)


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Capitalisme, désir et servitude - avec Frederic Lordon - La suite dans les idées – France Culture – 02/10/2010)


(L’autre Spinoza 2/5 : La décision de Soi - avec Pascal Séverac - Les nouveaux chemins de la connaissance – France Culture – 04/01/2011)

Principe d’attention, dealer de ce hachiche là

Principe d’attention, ouvrir à des vacuoles de silence, dealer de ce hachiche là. Transformer la connaissance en affect, l’art des correspondances. 

http://www.dailymotion.com/video/xfgasf (Baudelaire et « la confiture verte » – avec Jacques Darriulat - Les Nouveaux chemins de la connaissance -  France Culture - 09.09.2010 (:) La voix de Gilles Deleuze en ligne – Cours Cinéma du 04/05/82)

http://www.dailymotion.com/video/x5dudn (Monde des choses et invention – avec Michel Serresconférence université Lyon 2)

Des correspondants …

Transformer la connaissance en affect, des noeuds-passeurs dans le réseaux des correspondances, des occasions d’actions. 

Ici … Sur les épaules de DarwinJean-Claude Ameisen - France Inter : Biodiversite - Mort cellulaire et sculpture du vivant (1) et (2) … et là …

http://www.dailymotion.com/video/xf2unq (Eco-dialogues du Vigan, avec Francis Halle)

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 Hachiche silencieux dans Art et ecologie whatsoniconpodcasts20100901Renconres sonores …

- Droit et politique
* Tout préjudice à l’environnement est-il « compensable »?
Le Bien commun – France Culture –  23.10.2010
* Le catastrophisme, maladie infantile de l’écologie politique
Les Controverses du progrès – France Culture –
29.10.2010
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Un droit d’ingérence écologique est il souhaitable ?
Le Champ des possibles – France Culture –
08.10.2010
- Climat
* Le changement climatique sur Planète terre (2007-2010) 
Planète terre – France Culture – 2007/2009
* Controverses climatiques
Continent Sciences – France Culture – 25.10.2010
* Forêt et climat : liaisons dangereuses ?
Planète terre – France Culture – 06.10.2010 
(rapport FAOsituation des forêts dans le monde 2009)

Rencontres académiques

Rencontres académiques dans Biodiversité transmissionconnaissance 
/ Les plantes ont une « mémoire » !
Avec Michel Thellier, membre de l’Académie des sciences.
(…) La mémoire des animaux inférieurs est testée par des réponses de comportement impliquant le passage d’une information dans le système nerveux. Les plantes quant à elles, n’ont ni de système nerveux ni à proprement parler de comportement. Elles n’ont donc pas de “mémoire” au sens où on l’entend.
En revanche, les végétaux sont sensibles à certains signaux de l’environnement auxquels ils répondent par des modifications de leur métabolisme ou de leur organogénèse (manière dont ils se développent), peu de temps après les stimuli, ou plus longtemps après … Pour savoir comment une information peut être stockée et « mise en mémoire », il faut tout d’abord faire le point sur la sensibilité des végétaux aux signaux de l’environnement.

* [Article + mp3]

/ Hervé Vaucheret, Grand Prix Louis D. 2009
La biologie des plantes avec 
Hervé Vaucheret est directeur de recherche à l’Institut Jean-Pierre Bourgin de Versailles à l’INRA.
Au début des années 1990, Hervé Vaucheret met en évidence deux mécanismes de défense des plantes contre des attaques par des pathogènes ou contre des dérèglements génétiques :
1. il existe un système de blocage direct de l’activité des gènes étrangers qui empêchent ceux-ci d’être copiés en ARN messagers, puis en protéines ;
2. la plante se protège en fabriquant toute une série de petites molécules de ribo-régulateurs qui sont capables de s’attacher aux ARN’s messagers ou aux ARN’s viraux en empêchant leur traduction ou en les détruisant.
Cette défense par les petits ARN’s a ceci de particulier que, parce qu’ils sont tout petits, ces ARN’s peuvent être véhiculés dans toute la plante et assurer ainsi sa défense à distance, y compris dans des greffons et pas seulement dans le tissu attaqué.
* [Article + mp3
 

/ La graine, concentré de vie
Avec Michel Caboche, de l’Académie des sciences, et Dominique Job, de l’Académie d’agriculture.
(…) Pour les plantes à graines (appelées spermatophytes), la graine est la structure qui contient et protège l’embryon végétal. Elle est souvent contenue dans un fruit qui permet sa dissémination. La graine permet ainsi à la plante d’échapper aux conditions d’un milieu devenu hostile soit en s’éloignant (vent, animaux), soit en attendant le retour de circonstances favorables. Il existe parallèlement des plantes sans graine (c’est le cas des fougères par exemple). La graine est en effet une invention, « récente » au cour de l’évolution, qui date de 400 millions d’années environ.
* [Article + mp3]

/ Géographie des plantes et évolution des espèces (1/3)
Par Jean-Marc Drouin, historien des sciences, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle.
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[Article + mp3

/ Où stocker le CO2 ? (3/3)
Avec François Guyot, Alain Prinzhofer et Pierre Le Thiez.
* [Article + mp3

/ Identité biologique : gènes génomes et environnement
Par François Gros, Secrétaire perpétuel (H) de l’Académie des sciences. 

(…) Pour comprendre les effets exercés par un gène chez un individu donné, il ne suffit pas de connaître sa séquence, ses produits d’expression et leur fonction métabolique cellulaire. Il faut pouvoir appréhender le contexte génomique global, de l’individu considéré et l’état fonctionnel de très nombreux autres gènes.
* [Article + mp3]

/ Physique quantique et philosophie
Dialogue entre Bernard d’Espagnat et deux jeunes doctorants.
C’est au CERN, dans les années soixante lorsqu’il rencontre John Bell que Bernard d’Espagnat commence à travailler dans le domaine de la physique quantique. Depuis plusieurs années déjà, une question le taraudait, question dont Platon, avec le mythe de la caverne, proposait déjà la prémisse : la physique décrit-elle une réalité indépendante de nous, ou bien une réalité dépendante de la représentation que l’esprit humain a d’elle ? Nos trois invités, s’entretiennent de l’évolution de cette grande question du réalisme ou du non-réalisme dans la physique quantique.
* [Article + mp3]

/ Jean-François Mattéi : Le sens de la démesure
La raison engendre-t-elle la démesure ? Le philosophe est l’invité de Damien Le Guay.
Le XXe siècle fut, à son corps défendant, le siècle de la démesure : démesure de la politique, de l’homme et du monde. Car, nous disent Adorno et Horkheimer, « la raison est plus totalitaire que n’importe quel système. Pour elle tout est déterminé au départ : c’est en cela qu’elle est mensongère. »
Il faut donc interroger ce sens grec de la démesure et, en retour, interroger notre sens moderne de la Raison ordonnée qui, dans bien des cas, conduit à des désordres sans nom. Tel est l’objet de notre entretien avec Jean-François Mattéi avec cette interrogation vertigineuse de Nietzsche (Le gai savoir, # 124) : « Nous avons rompu les ponts derrière nous – plus encore nous avons rompu la terre derrière nous. Mais il viendra des heures où tu reconnaîtras que l’océan est infini et qu’il n’y a rien de plus effrayant que l’infinité ».
* [Article +
mp3]

/ Le mal propre : Polluer pour s’approprier ? 
Avec Michel Serres, de l’Académie française, présentation de l’ouvrage avec Elodie Courtejoie.
La démonstration de Michel Serres s’appuie en grande partie sur l’étymologie. « Lieu » par exemple, se dit « topos » en grec et et « locus » en latin. Tous deux désignent l’ensemble des organes sexuels féminins. Ainsi l’explique le philosophe : « Nous avons tous habité neuf mois dans la matrice. Une bonne moitié d’entre nous quête le retour à la vulve d’origine. L’amant dit à son amante « tu es ma maison ». Voici notre premier « lieu », à la fois néonatale, de naissance et de désir ».
Parmi les lieux du monde extérieurs au corps, nous disons « ci-gît » pour désigner le lieu où reposent nos ancêtres. Ne croyez pas que c’est le lieu qui indique la mort, c’est l’inverse : c’est la mort qui indique le lieu. Et pour dormir, aimer, souffrir, mourir… nous nous couchons ! « Coucher » vient du latin « col-locare », dormir en colocation, partager un lieu. En somme, nous nous approprions trois lieux fondamentaux : l’utérus, le lit et le tombeau… pour trois étapes de la vie. Pour Michel Serres, « l’acte de s’approprier est issu d’une origine animale, éthologique, corporelle, physiologique, organique, vitale… et non d’une convention ou de quelque droit positif ».
* [Article + mp3]

/ Temps des crises
Avec Michel Serres de l’Académie française, entretien avec Jacques Paugam.
* [Article + mp3]

Docu-écrits-mont(r)és

Nénette

Suite à la sortie du documentaire « Nénette », entretien avec le réalisateur Nicolas Philibert sur France Culture.

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Légende science

Série documentaire la légende des sciences.
Un film de Robert Pansard-Besson
et Michel Serres.
Episode
« Brûler». 1997 – France – 52 minutes.
Voir l’ensemble de la série.

http://www.dailymotion.com/video/xbsvbq Partie 1

http://www.dailymotion.com/video/xbsvi7 Partie2

http://www.dailymotion.com/video/xbsvp5 Partie3

http://www.dailymotion.com/video/xbsvuh Partie4

http://www.dailymotion.com/video/xbsw0v  Partie5

http://www.dailymotion.com/video/xbsw6p  Partie6

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« La seule raison d’être d’un être, c’est d’être. C’est-à-dire, de maintenir sa structure. C’est de se maintenir en vie. Sans cela, il n’y aurait pas d’être (…) Un cerveau ça ne sert pas à penser, mais ça sert à agir. »
Henri Laborit in « Mon Oncle d’Amérique », un film d’Alain Resnais (1980)

Mon oncle

Image de prévisualisation YouTube Séquences d’Henri Laborit, « Mon Oncle d’Amérique », Alain Resnais (1980)

Image de prévisualisation YouTube Séquences d’Henri Laborit, « Mon Oncle d’Amérique », Alain Resnais (1980)

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Colloque.
Institut de Recherches Philosophiques de Lyon.
Nature, technologies, éthique. Regards croisés : Asie, Europe, Amérique.

Nature, technologies, éthique. Regards croisés : Asie, Europe, Amériques (1/5)
-> L’homme dans la nature et la nature dans l’homme
- Pour une anthropologie de la finitude avec Dominique Bourg, Université de Lausanne.
- Fûdo (le milieu humain) : des intuitions watsujiennes à une mésologie avec Augustin Berque, EHESS.
- Nature humaine et technologie médicale dans l’oeuvre de Nishi Amane avec Shin Abiko, Université de Hosei.
- La nature humaine: une aporie occidentale ? Avec Etienne Bimbenet, Université Lyon 3.
- La baleine, le cèdre et le singe, harmonie et irrespect de la nature au Japon avec Philippe Pelletier, Université Lyon 2.
- Sciences, valeurs et modèles de rapports à la nature avec Nicolas Lechopier, Université Lyon 1.

Nature, technologies, éthique. Regards croisés : Asie, Europe, Amériques (2/5)
-> La nature à la limite

- Technologies de l’hybridation entre éthique, pouvoir et contrôle avec Paolo Bellini, Université de L’Insubria.
- Quelle cosmopolitique aujourd’hui ? Avec Frédéric Worms, Université Lille 3.
- De la nature de nos confins: dualisme, holisme et autres perspectives avec Régis Defurnaux, Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix – Namur.
- À la recherche du Paradis Perdu avec Maria Inacia D´Avila, Chaire UNESCO, Universidade de Rio de Janeiro.
- A la frontière de l’humanité: le dilemme (éthique) des chimères génétiques avec Nicolae Morar, Université de Purdue, West Lafayette.

 

Inventions (:) hybridation

http://www.dailymotion.com/video/x5d8wl

Michel Foucault, l’homme, une invention réçente
(intervention de Frédéric Gros sur France Culture)

http://www.dailymotion.com/video/x5dudn

Michel Serres, l’invention, ou l’entrée dans le monde des chose
(conférence Université Lyon Lumière II)

Polluer c’est s’approprier!

Dans son hebdomadaire sur France Info, Michel Serres nous livrait une analyse du rôle que tiendrait la pollution dans notre mode d’occupation des territoires. La pollution humaine est aussi un acte d’appropriation de l’espace, et par là de constitution identitaire.

http://www.dailymotion.com/video/47rkJ6l6rVlclnVGX

Extrait audio d’après Michel Serres, « Le sens de l’info » animé par Michel Polacco, France Info, 28 Octobre 2007. 

Selon les analyses que nous offre l’éthologie, l’acte de pollution est un acte d’appropriation de l’espace. Aussi nous sera-t-il difficile d’arrêter de polluer sans que cela ait des répercussions sur la représentation que nous avons de la question du ‘‘propre’’, de la propriété, de l’appropriation de l’espace et de l’identité humaine. Faire en sorte que l’appropriation de l’espace identitaire ne doive rien, désormais, à l’excrétion (urine, sperme, matière fécale, sueur, etc), que cet appropriation de l’espace ne doive rien à ce qui sort du corps ‘‘propre’’ suppose comme préalable une compréhension de la naissance du psychisme humain et une psychanalyse de l’excrétion : processus jusqu’alors matriciel à l’identité, essentiel à la constitution d’un soi ‘‘propre’’.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.univ-lyon2.fr/1196408638532/0/fiche___actualite/

Fragments sur la notion de contrat naturel

Fragments sur la notion de contrat naturel dans -> CAPTURE de CODES : contratnaturel

Quatrième de couverture : Jusqu’à ce matin même nous échappait la nature : petit carré de luzerne, concept abstrait, objet découpé par les sciences. Notre savoir ne saurait fonctionner sans ces découpages, il doit maintenant résoudre les problèmes posés par leur intégration. La voici, aujourd’hui, nouvelle et fraîche, à l’état naissant : globale, entière et historiée sous les yeux de l’humanité entière et globale ; théorique, bientôt, quand les disciplines séparées voudront bien se fédérer ; tout de suite concrète et technique, puisque nos moyens d’intervention agissent sur elle qui, en retour, agit sur nous. Combat, dialogue ou accord ? Dans le risque d’une lutte à mort, il faut prévoir un contrat. Espoir d’une vie commune, on voit naître une Nature.

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Michel Serres sur France Culture :

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Extrait de l’article de la revue Multitudes : « Retour sur le Contrat Naturel » de Michel Serres

Qui signe le Contrat ?

L’argument principal partout opposé à ce livre consiste à demander à l’auteur : qui signera ce Contrat ? Entendu que la Nature ne dispose d’aucune main pour écrire ni d’aucun entendement pour avoir quelque intention de ce genre.

Je ne suis ni si sot ni si animiste pour penser que la nature est une personne. Et je réponds que l’on objecta au Contrat social de Rousseau le même argument : nul, en effet, ne signa jamais ce Contrat, en une cérémonie dont l’on pourrait documenter la date et les circonstances. La Volonté Générale a aussi peu de mains que la nature.

Ces Contrats se présentent donc comme des conditions. Si nous vivons ensemble de telle et telle manière, tout se passe comme si nous avions signé ce Contrat social. Si nous protégeons en ce moment telles espèces en voie de disparition, c’est que, virtuellement au moins, nous leur reconnaissons le droit à l’existence. Les chasseurs de tigres, au Bengale, de temps de la colonisation anglaise, ne leur reconnaissaient pas ce droit, jusqu’à l’éradication comprise. Nous commençons à penser possibles des procès opposant tels pollueurs et, par exemple, tel parc, telle forêt ou telle mangrove. Ces procès ne sont possibles que par une acceptation tacite des ces « choses » comme sujets de droit.

Nos conduites actuelles, même notre sensibilité, si nouvelle par rapport à la fragilité des choses, supposent que la Nature devient, peu à peu, sujet de droit.

La philosophie traditionnelle, en Occident, se donne pour but la découverte d’un lieu, changeant, sans doute, à chaque époque, d’où l’on peut voir, en même temps et à la fois, la raison scientifique et la raison juridique, les lois du monde physique et les lois politiques des collectifs humains, les règles de la Nature et les règles des Contrats ; ce pourquoi, dans les langues de référence, les termes qui désignent ces principes sont les mêmes dans les deux cas.

Vrai de Platon, d’Aristote, de Lucrèce et des Stoiciens, cela se vérifie pour saint Thomas d’Aquin, au Moyen Age, pour Spinoza et Hobbes, à l’âge classique, pour Kant ou Hegel, plus près de nous. A la recherche donc de ce lieu, le Contrat Naturel traite de philosophie de la connaissance et de l’action, à propos d’un problème posé par les sciences et les techniques d’aujourd’hui [...]

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Lire l’intégralité de l’article, voir un complément d’information.

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http://www.dailymotion.com/video/2ck54on4eMdyOd6k4

Selon Michel Serres, il nous appartient donc maintenant d’inventer Le contrat naturel par lequel nous fixerons les limites de l’action de l’homme sur la Nature, le sens des droits et des devoirs. En 1994, ce dernier publiait l’ouvrage « éclaircissements« , une suite de dialogues avec le  sociologue, ethnologue et philosophe des sciences Bruno Latour. Profitons donc de cette collaboration passée pour évoquer rapidement le concept, peut-être complémentaire, de parlement des choses.

Parlement des choses

Pour le résumer très globalement: à partir d’une conceptualisation du « non-humain », Latour nous propose la création d’un « parlement des choses » où les non humains seraient représentés et défendus par des « députés » d’un nouveau genre. Lire à ce sujet l’article de Latour intitulé « A nouveaux territoires, nouveau Sénat »

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Bruno Latour sur France Culture :

Lorenzetti 

Consulter le site internet de Bruno Latour.

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Des figures, des visages : le feu de la technique

Où en sommes-nous ? Nos petites espèces immatérielles vivent donc sur différents « territoires » de la pensée, territoires dans lesquels elles sont soumises à des forces, ou plutôt des rapports de forces. Après le vent de la bêtise, voilà donc le feu de la technique. Petite visite guidée par le couple Bergson/Serres

http://www.dailymotion.com/video/2IZGoUqhZXYUTkIln

http://www.dailymotion.com/video/4xoSWEuJPvMPekIRY

Illustrations sonores d’après extraits du dossier France Culture : Bergson, le cinéma de la pensée

+ Tags associés à Bergson, blog de Jean-Clet Martin

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