La mortification du présent

paysage

Le discours écologiste nous offre aujourd’hui une foule de concepts  »rateaux » finalement très peu questionnés à mesure qu’ils contaminent nos pensées. Développement durable, sauver la planète, générations futures, etc …
Voilà sans doute l’effet d’un discours qui précède encore à bien des égards ses usages, les mots manquant de cette manipulation épuratoire qui consiste aussi à les déshabiller de leurs masques anciens (moraline, religiosités, transcendance et finalisme de tout poil).

Une note de Thierry Pech parue sur le blog de 24 heures Philo questionne ainsi de manière nécessaire l’argument des générations futures.

 » Un argument a priori imparable revient depuis quelques années dans les débats sur l’environnement, la dette publique ou plus largement l’éthique ou l’avenir de la démocratie : l’argument des générations futures. Il faudrait prendre soin d’elles, anticiper leurs besoins, les inviter dans les débats d’aujourd’hui, les représenter, leur donner la parole… Depuis le Principe Responsabilité de Hans Jonas, leur prise en compte s’impose comme une nouvelle dimension de la vie politique et éthique. Ceux qui l’oublient passent rapidement pour des irresponsables, des fous ou d’incurables égoïstes. Du coup, cet argument en vient à prendre la forme d’un absolu indiscutable et d’ailleurs indiscuté. C’est précisément là que les choses pourraient commencer à déraper (…)  » Lire la suite et les commentaires associés.

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