Parmi les nombreux lecteurs de Spinoza, Robert Misrahi tient une place à part. Vulgarisateur doux, il passe pour certains comme trop « réducteur ». Mais il semble bien que ce type de remarque ne puisse venir que d’une comparaison ou rabattement inadéquat de sa pensée sur celle des autres commentateurs, Deleuze en premier lieu.
« Le but de la démocratie, c’est la jouissance de vivre »
Complémentaire, le point de vue spinoziste de Misrahi s’inscrit dans le cadre de ses recherches sur le comment d’un bonheur collectif fondé sur la conquête de la liberté individuelle par la recherche de la plus grande joie.
Au sens commun, que de gros mots et de clichés… mais dans un monde où la délimitation par les codes et techniques tend à se substituer à l’exéprience vécue, le message de Misrahi apparaît finalement comme le rappel d’un accessible que nous nous refusons à penser.
La petite leçon suivante pourrait s’intituler : « comment dépasser l’opposition entre douceur du discours et radicalité de la pensée ». Pratique qui dans la forme serait peut-être bien utile à ceux qui souhaitent nous sensibiliser à la cause écologique… autrement qu’en nous vendant de la tristesse, que celle-ci soit sous forme de punitions ou de machines.
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